lundi 28 mars 2016

Le journal du parrain, de Mickey Spillane et Max Allan Collins

Fiche technique :

Auteurs : Mickey Spillane et Max Allan Collins
Traducteur : Claire-Marie Clévy
Titre : Le journal du parrain : une enquête de Mike Hammer
Editeur : Editions Ombres Noires
Nombre de pages : 123
Date de parution : Novembre 2015


Quatrième de couverture :

Lorsque le vieux Don Nicholas Giraldi décède, c'est la panique à New York. Selon la rumeur, le Parrain tenait un registre de toutes ses manœuvres et transactions crapuleuses, qu'il voulait léguer à une personne de confiance. Parce qu'il a travaillé à plusieurs reprises pour le Don, le célèbre détective privé Mike Hammer est approché par des personnes ayant tout intérêt à récupérer le précieux document. Véritable arme de pouvoir, ce carnet pourrait mettre bien des carrières politiques en péril... Et être décisif dans l'implacable guerre des clans qui fait rage parmi les différentes familles de la mafia.


Avis :
 
Mike Hammer est un célèbre détective privé new-yorkais apparu sous la plume de Mickey Spillane à la fin des années 1940, et dont les aventures papier ont donné lieu à des adaptations cinématographiques et télévisuelles jusque dans les années 1990. Après la disparition de Mickey Spillane en 2006 Max Allan Collins a repris le flambeau, son ami lui ayant légué ses notes et manuscrits inachevés. Ainsi est né Le journal du parrain : les premières pages ont été rédigées par Mickey Spillane, et Max Allan Collins a pris ce qui était une bonne introduction pour y greffer son histoire, mais sans que l'on décèle le changement d'auteur. 
Ce court récit se lit facilement et rapidement. Pas besoin de connaître les aventures de Mike Hammer pour profiter du texte, les références au passé du détective sont suffisamment expliquées pour ne pas perdre les lecteurs néophytes. L'intrigue est une classique enquête menée à New York dans les années 1980 ; on y trouve le détective privé et sa superbe secrétaire, des flics pas très futés, des mafieux encore plus bêtes et quelques politiciens pas très nets. Entre action et dérision l'histoire se déroule sans accroc et se termine par un final surprenant qui est le gros point fort de ce livre. A la suite du récit, les éditions Ombres Noires nous proposent une très intéressante interview de Max Allan Collins. Sans être exceptionnelle, Le journal du parrain est une petite lecture agréable pour se reposer entre deux gros pavés.
 
 
 
 

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