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lundi 30 avril 2018

Le Mouron rouge, par Emmuska Orczy

Fiche technique :

Auteur : Baronne Emmuska Orczy
Traducteur : Marcel Henriot-Bourgongne
Titre : Le Mouron rouge
Série / Volume : Le Mouron rouge, volume 1
Editeur / Collection : Editions de l'Archipel / Archipoche
Nombre de pages : 322
Date de parution : Janvier 2018


Quatrième de couverture :

1792. Paris est aux mains des révolutionnaires, qui vouent les aristocrates à la geôle ou à la guillotine.
Un chevalier anglais se donne pour mission de leur épargner la mort en facilitant leur évasion outre-Manche. C’est le baron Percy Blakeney, champion du travestissement et as de la rapière, qui agit sous le nom de « Mouron rouge ». Même son épouse, une actrice française expatriée, ne sait rien des manigances de son mari et de ses téméraires lieutenants.
Jusqu’au jour où son frère est enlevé, menacé d’être tué si elle ne révèle pas au Comité de salut public l’identité du comploteur… L’agent Chauvelin, patriote fanatique, est quant à lui prêt à tout pour démasquer le Mouron rouge…
Coups de théâtre, passion et trahison : aucun des ingrédients du genre ne fait défaut à ce fleuron du roman de cape et d’épée, à mi-chemin entre Dumas et Paul Féval.


Avis :

Connaissez-vous le Mouron rouge ? Ce gentilhomme anglais cache sous de faux airs de beau nigaud superficiel sa redoutable identité : ingénieux et courageux, il sauve de la guillotine les nobles français injustement condamnés à mort par les révolutionnaires sanguinaires. Héros de 9 romans anglais publiés entre 1905 et 1936 il est apparu dans de nombreuses pièces de théâtres, films et téléfilms. Le Mouron rouge a par ailleurs inspiré le personnage de Zorro / Don Diego de la Vega, plus connu à notre époque.
 
J'ai un avis quelque peu mitigé concernant ce roman. J'ai bien aimé l'histoire, riche en actions, complots et révélations en tous genres. J'ai bien aimé les personnages, en particulier sir Percy Blakeney / le Mouron rouge, malin, courageux et désespérément amoureux de sa femme Marguerite. J'ai bien aimé l'ambiance générale, mélange d'aventure, de roman de cape et d'épée et de romance historique...
Par contre j'ai eu du mal avec le style de l'auteur. Pompeux, daté, je n'ai vraiment pas accroché. Entre les envolées lyriques et les considérations parfois limites sur les femmes / les français / les roturiers on sent bien que c'est une noble des siècles précédents qui a écrit le roman. Les descriptions sont nombreuses, qu'il s'agisse de lieux ou de personnes : les scènes sont bien décrites, pas besoin de faire fonctionner son imagination. Les dialogues sonnent juste, leur intensité est bien retranscrite, les piques fusent et les émotions affleurent, surtout dans la seconde partie du roman. C'est d'ailleurs la partie que j'ai préférée : plus d'action, plus de rebondissements, plus de sentiments... Le roman commence doucement, trop peut être, et se termine en apothéose, si bien que l'envie de découvrir la suite des aventures du Mouron rouge est bien présente, malgré la plume de la baronne Orczy.
 
 
 
 

lundi 18 décembre 2017

American Gods, de Neil Gaiman (version illustrée par Daniel Egnéus)

Fiche technique :
 
Auteur : Neil Gaiman
Illustrateur : Daniel Egnéus
Traducteur : Michel Pagel
Titre : American Gods
Editeur : Au diable vauvert
Nombre de pages : 672
Date de parution : Octobre 2017
 
 
Présentation éditeur :
 
À peine sorti de prison, Ombre apprend que sa femme et son meilleur ami viennent de mourir dans un accident de voiture et qu’ils étaient amants. Seul et désemparé, il accepte de travailler pour l’énigmatique Voyageur qui se prétend Roi de l’Amérique. Entraîné dans une aventure où ceux qu’il rencontre semblent en savoir plus sur ses origines que lui-même, Ombre va découvrir que son rôle dans les desseins de Voyageur est bien plus dangereux qu’il aurait pu l’imaginer. Car, alors que menace un orage d’apocalypse, se prépare une guerre sans merci entre les anciens dieux saxons des premiers migrants, passés à la postérité sous les traits des super-héros de comics, et les nouveaux dieux barbares de la technologie et du consumérisme qui prospèrent aujourd’hui en Amérique…
 
 
Avis :
 
Connaissez-vous American Gods ? Ce roman fantastique de Neil Gaiman paru en 2001 a remporté de nombreux prix littéraires et a été adapté en série télévisée en 2017. Les éditions Au diable vauvert ont saisi l'occasion pour rééditer ce titre phare en édition de prestige illustrée, et franchement c'est une réussite !
 
L'objet livre est superbe. Reliure en toile et titre argenté sous une jaquette au vernis sélectif, pages toutes douces au papier épais de couleur crème qui rend la lecture confortable, illustrations pleine page qui collent parfaitement bien à l'ambiance étrange et onirique du texte... Rien que pour cela American Gods mériterait une place de choix dans votre bibliothèque.
 
Concernant le roman en lui-même, c'est un véritable coup de cœur ! J'en ai savouré chaque page, chaque ligne, emportée par l'imagination débordante et la plume vivante de Neil Gaiman.
J'ai adoré cette idée de combat entre les anciens dieux, oubliés de tous, obligés de vivre d'arnaques et d'expédients à défaut de sacrifices et de vénérations, et les nouveaux "dieux" créés de toute part par la société de consommation américaine, fiers et puissants, bien décidés à conquérir le monde. Un monde qui change, où certaines choses semblent condamnées à disparaître, mais pas sans un baroud d'honneur.
La guerre avait commencé et nul ne le voyait. L'orage se rapprochait et nul ne le savait.
Les personnages sont variés et profonds, tous plus originaux les uns que les autres. J'ai aimé tout particulièrement Ombre, personnage solitaire et détaché de tout qui se dévoile petit à petit. Je l'ai trouvé vraiment attachant avec ses failles et ses espoirs. Personne dans ce roman n'est ce qu'il semble être au premier abord, les surprises et révélations sont nombreuses.
L'intrigue est tortueuse à souhait, il y a de l'action et des moments d'introspection, des rebondissements et du suspense, de l'amour et de la trahison, des rêves et de la magie. Le rythme est tantôt rapide, tantôt lent, comme une bataille qui  se prépare. Les propos sont intelligents et donnent souvent à réfléchir sur le monde actuel, l'histoire est passionnante et l'ambiance est envoûtante.

Pour résumer, American Gods est un roman captivant, épique, et d'une grande originalité. Je vous le recommande sans hésiter : que vous aimiez les mythologies anciennes, les romans fantastiques modernes ou les romans d'aventure et d'action je suis certaine que vous y trouverez votre compte.
 
Voici quelques photographies pour que vous puissiez vous faire une idée du livre. Il est vendu emballé en librairie, et vu son prix il vaut mieux savoir à quoi il ressemble avant de l'acheter. Cliquez sur les photos pour les visualiser en plein écran 😊

 
 
   


Un immense merci aux éditions Au diable vauvert pour ce sublime partenariat. J'ai tellement aimé cette lecture que je me suis empressée d'acheter la version illustrée de la novella qui fait suite à American Gods : Le monarque de la vallée. Je ne l'ai pas encore lu, mais l'objet livre en lui-même est très beau, avec une grande quantité d'illustrations.
 
 
 
 

vendredi 28 juillet 2017

La fille sous la glace, de Robert Bryndza

Fiche technique :
 
Auteur : Robert Bryndza
Traducteur : Véronique Rolland
Titre : La fille sous la glace
Série / Volume : Erika Foster, volume 1
Editeur : France Loisirs
Nombre de pages : 502
Date de parution : Août 2017
 
 
Quatrième de couverture :
 
La glace a immortalisé sa jeunesse, sa beauté… et son mystère : qui était vraiment Andrea ? Victime ou manipulatrice ?
Encore marquée par la mort en service de son mari, l’inspectrice en chef Erika Foster découvre son nouveau poste dans un commissariat de Londres. Premier jour, première affaire et non des moindres : le corps d’Andrea Douglas-Brown, fille d’un riche industriel, a été retrouvé dans le lac gelé du Horniman Museum de Forest Hill. Que faisait la jeune femme mondaine dans ce quartier mal famé ?
Effondrée par la disparition d’Andrea, sa famille semble pourtant redouter ce que l’enquête pourrait dévoiler d’eux. Hasard ? Vengeance ? Crime passionnel ? Pour faire éclater la vérité, Erika Foster devra faire la lumière entre règne des apparences et sombres secrets.
 
 
Avis :
 
Premier polar de l'auteur anglais Robert Bryndza, La fille sous la glace possède tout ce qu'il faut pour passer un bon moment de lecture noire : des meurtres brutaux, une enquête difficile, des rebondissements nombreux et une héroïne attachante, le tout servi par une écriture fluide et agréable à lire.
 
Ce que j'ai préféré dans ce polar, c'est sans conteste l'enquêtrice Erika Foster. Femme d'âge mûr meurtrie par la vie, elle trouve dans son travail une raison pour ne pas sombrer. Intègre et tenace, elle ne lâche rien, elle enquête envers et contre tous pour que la vérité éclate, sans se préoccuper des répercutions sur sa carrière ou de menaces plus ou moins voilées.
« Mon boulot m'a déjà tout enlevé ou presque.[....] Le sens moral est la seule planche de salut qui me reste. »

L'héroïne n'est pas particulièrement sympathique, mais je me suis attachée à elle au fil des pages, au fur et à mesure que son passé et son caractère se dévoilent. Son équipe d'enquêteurs est intéressante et hétérogène, à l'image de la société anglaise actuelle.
 
L'intrigue est bien ficelée, avec son lot de révélations et de rebondissements qui maintient l'intérêt du lecteur jusqu'aux dernières pages. Les suspects et les mobiles sont variés et crédibles, je me suis bien "amusée" à découvrir qui était le coupable même si au final j'avais tout faux... Le roman nous plonge dans la société anglaise actuelle, où différences de classes sociales et recours aux privilèges de naissance sont encore bien présents, avec une justice à deux vitesses et des pressions politico-financières importantes. D'embûches en mensonges, la vérité aura du mal à éclater...
 
Merci aux éditions France Loisirs pour cette belle découverte, je lirais les prochaines enquêtes d'Erika Foster avec beaucoup de plaisir. La fille sous la glace est en exclusivité au Club France Loisirs pour six mois, avant sa sortie officielle en librairie !



http://www.franceloisirs.com/recrutement.php?action_number=187&code_support=1187&utm_source=DIS-ALE&utm_medium=ACQ-BLO&utm_campaign=T317-S31-FIL&favorite=0
 
 
 
 

mardi 20 juin 2017

La mythologie viking, de Neil Gaiman

Fiche technique :

Auteur : Neil Gaiman
Traducteur : Patrick Marcel
Titre : La mythologie viking
Editeur : Au diable vauvert
Nombre de pages : 320
Date de parution : Mai 2017


Quatrième de couverture :

L’univers de Neil Gaiman est nourri par les légendes nordiques. Il revient à ses sources et nous raconte enfin la grande saga des dieux scandinaves qui l’ont inspiré pour son chef d’œuvre American Gods. De la genèse des neuf mondes au crépuscule des dieux et l’ère des hommes, ils reprennent vie : Odin, le plus puissant des dieux, sage, courageux et rusé ; Thor, son fils, incroyablement fort mais tumultueux ; Loki fils d’un géant et frère d’Odin, escroc et manipulateur inégalable… Fières, impulsives et passionnées, ces divinités mythiques nous livrent enfin ici leur passionnante – et très humaine – histoire.


Avis :

La mythologie nordique est de plus en plus présente dans la culture populaire actuelle : films et séries tv, jeux vidéos, bandes dessinées, comics et mangas sont peuplés de géants et de divinités scandinaves. Si les noms de Thor, Odin ou Loki nous sont familiers, ils restent néanmoins bien moins connus que les divinités gréco-romaines : à quoi ressemble le monde dans lequel ils évoluent ? quels sont leurs attributs ? qu'en est-il de leurs histoires et de leurs relations ? L'auteur anglais Neil Gaiman répond à toutes ces questions - et bien d'autres - dans cet ouvrage passionnant et d'une grande accessibilité.
 
J'ai adoré cette Mythologie viking de Neil Gaiman ! L'ouvrage (dont je trouve la couverture magnifique, avec relief et vernis sélectif) se présente comme un recueil de nouvelles. De "Avant le commencement" à "Ragnarok : le destin final des dieux", une quinzaine d'histoires plus ou moins longues nous font découvrir un univers nordique extrêmement riche et varié : neufs mondes traversés par Yggdrasil, le plus parfait, le plus beau et le plus haut de tous les arbres, des créatures étranges et fabuleuses, des nains et des géants, des artefacts aux pouvoirs immenses et bien entendu des divinités immortelles (ou presque), impulsives et caractérielles, qui s'entraident ou se combattent au gré de leurs humeurs.
La plume de Neil Gaiman est très agréable à lire. Il a réussi à redonner vie à des mythes plusieurs fois centenaires, à moderniser leur style sans les dénaturer. Les histoires sont vives et "punchy", on y trouve des personnages inoubliables, de l'humour et de la mauvaise foi, des quêtes et des aventures dans des paysages grandioses. Que demander de plus pour s'évader intelligemment ? Une introduction nous présente le projet de l'auteur, et un glossaire nous aide à nous remémorer qui est qui et qui fait quoi dans cette saga haute en couleurs.
 
Un immense merci aux éditions Au diable vauvert pour cette très belle découverte, je me suis régalée.
 
 
 
 

vendredi 17 mars 2017

Il y a un robot dans le jardin, de Deborah Install

Fiche technique :

Auteur : Deborah Install
Traducteur : Clara Gourgon
Titre : Il y a un robot dans le jardin
Editeur : Super 8 éditions
Nombre de pages : 344
Date de parution : Janvier 2017


Présentation éditeur :

Ben est peut-être en train de laisser passer le train de sa vie. Vivant sur l’héritage de ses parents, il regarde, impuissant, sa femme avocate s’éloigner de lui. Loser ?
Et puis, un matin, Ben trouve un robot dans son jardin. Un adorable petit machin de ferraille qui, assis dans l’herbe, contemplant des chevaux, éprouve toutes les peines du monde à expliquer ce qu’il fabrique ici. « Débarrasse-nous de ce truc ! » exige sa femme en substance. Mais, pour une raison qu’il a du mal à s’expliquer lui-même – et au moment où Amy, à bout de patience, a décidé de demander le divorce –, Ben s’embarque avec Tang dans une quête à travers le monde entier afin de ramener le robot à son propriétaire. Tendre et malicieux, drôle et manipulateur, Tang apprend vite. Et si, sous le vernis écaillé de l’intelligence artificielle, se cachait un vrai cœur ? Et si, au bout du chemin, Ben trouvait bien plus que ce qu’il pensait chercher ?


Avis :
 
Vous connaissez les romans "feel good" ? Ce sont des histoires amusantes et attachantes qui se lisent facilement ; on verse quelques larmes (si on est aussi sensible que moi) et on ressort de la lecture avec une pêche d'enfer : bref, ce sont des romans qui font du bien au moral et qui nous reboostent pour affronter nos soucis quotidiens. Il y a un robot dans le jardin s'apparente tout à fait à ce genre tendance et en remplit tous les critères avec brio.

Le héros, Ben, est un brave garçon qui se laisse vivre et qui ne va jamais au bout de ses projets, au grand désespoir de son épouse qui aimerait qu'il trouve un travail et qu'il lui fasse un enfant. L'arrivée d'un petit robot tout déglingué dans son jardin va chambouler son existence routinière et confortable, l'obligeant à prendre des décisions et à devenir plus responsable. Le périple qui le conduira jusqu'au bout du monde sera riche en rencontres et en expériences qui le feront mûrir.
J'ai adoré les personnages de Ben, "loser" au grand cœur, et de Tang, petite boite de conserve attendrissante qui se comporte comme un jeune enfant, capricieux et parfois autoritaire, mais également avide d'apprendre et effrayé par l'idée de la séparation. Leur duo parcourant le monde est à la fois drôle et touchant : certaines de leurs expériences sont cocasses, d'autres plus sombres ou dramatiques, mais toutes vont les rapprocher et les faire grandir jusqu'au terme d'un voyage qui les trouvera changés.
Sous un aspect léger et simple à lire, l'auteur aborde des sujets plutôt difficiles tels que le deuil et la séparation, la différence, la responsabilisation et l'estime de soi... L'aspect légèrement futuriste n'est qu'un prétexte, ne vous attendez surtout pas à un roman de science-fiction ou à un conflit robots/humains : vous trouverez dans ce roman des êtres vivants qui prennent soin les uns des autres, et à l'époque actuelle c'est vraiment appréciable.
 
Un grand merci aux éditions Super 8 et au site Babelio pour ce très beau moment de lecture.




dimanche 22 mai 2016

Mariages à la campagne, de Katie Fforde

Fiche technique :

Auteur : Katie Fforde
Traducteur : Jeanne Tournevent
Titre : Mariages à la campagne
Editeur : France Loisirs
Nombre de pages : 576
Date de parution : Mai 2016


Présentation éditeur :

Vous rêvez d'un mariage à l'anglaise : dentelles, cottages romantiques et fleurs à profusion ? Bienvenue dans le délicieux petit village de Chippingford.
Beth et Rachel, deux citadines, viennent de s'y installer. À peine ont-elle rencontré Lindy, que les trois jeunes femmes décident de s'associer pour lancer une entreprise de mariages branchées et pas chers. Leur première mission n'est pas des moindres : organiser le mariage de la sœur de Beth... Tous les habitants du village s'en mêlent, et Cupidon est aussi de la partie !


Avis :

Auteur d'une vingtaine de romans - tous des best-sellers en Angleterre -, présidente de l'association anglaise des écrivains de romance, Katie Fforde est bizarrement boudée par les éditeurs français. Erreur réparée par France Loisirs qui publie l'un de ses derniers romans, pour l'instant en exclusivité au Club !
 
Mariages à la campagne est une sympathique romance qui, même si elle n'a rien de très original, se lit avec beaucoup de plaisir. On y trouve des jeunes femmes modernes aux caractères variés qui se lient d'amitié et décident de mener à bien un projet commun : organiser des mariages pas chers. Jeune mère, célibataire ou tout juste divorcée, chacune d'entre elles a de bonnes raisons de vouloir s'investir dans ce projet et apportera au groupe talents et expertise : couture, décoration, un peu de cuisine et de maquillage, sans oublier l'approvisionnement et la publicité, tout cela sera fait avec organisation, sens du détail... et bonne humeur !
J'ai beaucoup apprécié cette lecture détente qui, pendant quelques heures, m'a fait vivre dans un superbe petit village anglais, au milieu de personnages accueillants et sympathiques, où l'entraide n'est pas une vaine notion, et où un sourire peut apaiser bien des problèmes. C'est rafraichissant, agréable à lire (malgré quelques répétitions, mais bon là c'est juste pour pinailler), adorable sans être mièvre... Les personnages sont bien croqués, il y en a pour tous les goûts et l'on peut facilement se trouver des points communs avec l'une ou l'autre des héroïnes ; les histoires d'amours sont réalistes et font rêver (aaah, Raff, tout à fait mon genre ^_^') et toute l'ambiance qui se dégage de ce roman est hyper motivante... C'est le printemps, le soleil brille, les oiseaux chantent, les fleurs éclosent par milliers : lisez Mariages à la campagne, et vous aurez le cœur léger pendant quelques jours !



 

lundi 11 avril 2016

Poppy Pym et la malédiction du pharaon, de Laura Wood

Fiche technique :
 
Auteur : Laura Wood
Traducteur : Cécile Nelson
Titre : Poppy Pym et la malédiction du pharaon
Série / Volume : Poppy Pym volume 1
Editeur / Collection : Seuil / Jeunesse
Nombre de pages : 352
Date de parution : Mars 2016
 
 
Quatrième de couverture :
 
Orpheline, Poppy Pym a grandi dans un cirque et a bien du mal à s'adapter à sa nouvelle vie au pensionnat Saint Smithen. Ici, pas question de grimper aux arbres, de s'habiller n'importe comment ou de manger de la barbe à papa au petit déjeuner !
Mais une exposition d'antiquités égyptiennes et une succession d'événements étranges viennent troubler la tranquillité du collège. Et si ces incidents étaient liés à la présence du rubis du pharaon, que l'on dit maudit ?
Avec ses nouveaux amis, Ingrid et Kip, Poppy compte bien résoudre ce mystère...
 
 
Avis :
 
Roman jeunesse pour les 9 -13 ans, Poppy Pym et la malédiction du pharaon a totalement réussi à me séduire, et ce dès les premières pages.
 
Du haut de ses douze ans, la jeune Poppy Pym nous raconte son histoire avec beaucoup d'humour et de passion : son origine, sa famille d'adoption, son enfance dans le cirque, puis son entrée en pension et sa peur de ne pouvoir s'intégrer... Elle nous fait partager ses joies, ses peurs et ses doutes, et l'on suit avec beaucoup de plaisir ses aventures, que ce soit pour se faire des amis ou combattre une mystérieuse malédiction égyptienne.

Le ton du roman est humoristique et enjoué, le style est simple sans être simpliste, les péripéties sont nombreuses et variées, si bien que l'on dévore ce roman sans s'ennuyer pendant la lecture. Les chapitres sont relativement courts, une dizaine de pages environ, parfait pour une petite pause lecture avant de s'endormir, ou pour ne pas lasser les jeunes lecteurs... Ces derniers d'ailleurs s'identifieront sans peine aux personnages du roman ou y reconnaitront certains de leurs proches, car les caractères sont variés et bien identifiables. Poppy s'adresse directement au lecteur comme si elle parlait à un(e) ami(e), et de fait on a très envie de devenir son ami(e) ! Le récit est enrichi de plans, photographies, dessins et articles de journaux, collés là par Poppy comme elle le ferait dans un journal intime : une bonne idée pour casser la monotonie de la mise en page pour les plus jeunes.
 
Un grand merci au site Babelio et aux éditions du Seuil pour m'avoir permis de découvrir ce très bon roman jeunesse dans le cadre de l'opération Masse critique.
 
 
 

jeudi 4 février 2016

Pas facile d'être une lady !, d'Elizabeth Monica Delafield

Fiche technique :

Auteur : Elizabeth Monica Delafield
Traducteur : Hélène Hinfray
Titre : Pas facile d'être une lady !
Editeur / Collection : Editions de La Loupe / 19
Nombre de pages : 348
Date de parution : 2015


Présentation éditeur :

Vers 1930 dans le Devonshire, une lady quadragénaire et gaffeuse nous régale de ses mésaventures tout au long d’une année, tiraillée qu'elle est entre ses rôles d'aristocrate, d'épouse, de mère, de femme libérée et d'intellectuelle ; certes elle s'accorde des escapades à Londres, mais c'est moins pour briller en société que pour dépenser l'argent qu'elle n'a pas. Toujours elle nous fait rire en décrivant la vie dans un village anglais avec ses intrigues, la vie dans les milieux branchés de la capitale avec ses ridicules, la vie à la maison aux côtés d’un mari taciturne, des enfants espiègles, une préceptrice française hystérique et des domestiques indociles (sans oublier Helen Wills... le chat). La vie tout court, en somme, racontée dans un style très moderne pour traiter d'un thème indémodable : les petites misères du quotidien.


Avis :

Initialement paru en feuilleton en 1929-1930 dans le journal anglais Time and Tide, puis publié sous le titre The Diary of a Provincial Lady (1930), Pas facile d'être une lady ! se présente sous la forme d'un journal intime. Entre novembre 1929 et octobre 1930, E.M. Delafield nous livre un aperçu de sa vie quotidienne : mondanités interminables, conversations insipides, domestiques ingérables, problèmes d'argent récurrents, enfants turbulents et époux taciturne (pour ne pas dire indiffèrent) rythment une année partagée entre l'ennui de la vie à la campagne et l'excitation des virées londoniennes.
 
Les journées se suivent et ne se ressemblent, pas. Chaque entrée dans le journal est différente de la précédente, elle peut se résumer à quelques mots ou remplir plusieurs pages. Le ton est moderne et humoristique, l'auteur ne se prend pas au sérieux et parsème son récit de pensées plus ou moins profondes.
E.M. Delafield nous fait découvrir une brochette de personnages hauts en couleur qui couvrent un large spectre de la société anglaise de l'entre-deux guerres, mais certaines situations sont intemporelles ; nombre de lectrices pourront se reconnaitre dans le personnage de la narratrice qui cumule - entre autres choses - gaffes et petits tracas du quotidien : des bulbes qui refusent de pousser, des enfants loin d'être aussi parfaits que ceux de ses connaissances, des voisins envahissants, une séance chez le coiffeur qui tourne à la catastrophe ou une garde robe en permanence inadaptée aux circonstances sont autant d'occasions d'égratigner la vie et de réfléchir au sens profond des choses...
 
Quelques unes des pensées d'E.M. Delafield :
  • « Question : Peut-on cultiver l'art de la conversation lorsqu'on vit toute l'année à la campagne ? »
  • « Il faudrait que je me souvienne que réussir en société est rarement le lot des provinciaux. Ils remplissent sans aucun doute une autre fonction dans le vaste champ de la Création, mais je n'ai pas encore trouvé laquelle. »
  • « Une question se pose pour la énième fois : est-il absolument impossible de concilier les aménités de la civilisation avec ne serait-ce que le minimum d'honnêteté requis pour satisfaire sa conscience ? La réponse et toujours en suspens à l'heure qu'il est. »
  • « La haine partagée n'est-elle pas l'un des liens les plus forts entre êtres humains ? La réponse, à mon grand regret, est affirmative. »
  • « S'il y a bien une différence entre les sexes, c'est la tendance masculine à remettre quasiment tout au lendemain, sauf lorsqu'il s'agit de passer à table ou d'aller se coucher. »
 
Pas facile d'être une lady ! se lit très facilement, d'autant plus qu'il n'y a aucun problème à fractionner sa lecture avec ce genre d'ouvrage. Je l'ai trouvé sympathique, mais sans plus ; j'ai souvent eu le sourire aux lèvres, mais je n'ai pas éclaté de rire une seule fois... Pour une immersion humoristique dans la même période et le même milieu social, je préfère nettement la série hilarante des aventures de Jeeves et Wooster écrites par P.G. Wodehouse.
 
 
 
 

dimanche 4 octobre 2015

La fille du train, de Paula Hawkins

Fiche technique :

Auteur : Paula Hawkins
Traducteur : Corinne Daniellot
Titre : La fille du train
Editeur : Sonatine éditions
Nombre de pages : 378
Date de parution : Mai 2015


Résumé éditeur :

Depuis la banlieue où elle habite, Rachel prend le train deux fois par jour pour aller à Londres. Le 8h04 le matin, le 17h56 l’après-midi. Chaque jour elle est assise à la même place et chaque jour elle observe, lors d’un arrêt, une jolie maison en contrebas de la voie ferrée. Cette maison, elle la connaît par cœur, elle a même donné un nom à ses occupants qu’elle voit derrière la vitre. Pour elle, ils sont Jason et Jess. Un couple qu’elle imagine parfait, heureux, comme Rachel a pu l’être par le passé avec son mari, avant qu’il ne la trompe, avant qu’il ne la quitte. Rien d’exceptionnel, non, juste un couple qui s’aime. Jusqu’à ce matin où Rachel voit un autre homme que Jason à la fenêtre. Que se passe-t-il ? Jess tromperait-elle son mari ? Rachel, bouleversée de voir ainsi son couple modèle risquer de se désintégrer comme le sien, décide d’en savoir plus sur Jess et Jason. Quelques jours plus tard, c’est avec stupeur qu’elle découvre la photo de Jess à la une des journaux. La jeune femme, de son vrai nom Megan Hipwell, a mystérieusement disparu…


Avis :

J'ai passé avec La fille du train un bon moment de lecture. Ce sympathique thriller a de nombreux points positifs et, malheureusement, un gros point négatif.
Commençons par le point négatif : je n'ai ressenti aucune empathie envers les personnages, je ne les ai trouvé ni sympathiques ni attachants, bref ils m'ont laissée de marbre. C'est dommage, car si j'avais pu m'identifier ne serait-ce qu'un petit peu à l'un ou à l'autre, j'aurai trouvé ce thriller excellent.... Et c'est d'autant plus dommage que les principaux personnages sont plutôt réalistes et ancrés dans la vie quotidienne, des "monsieur et madame tout le monde" comme on peut en côtoyer tous les jours.
Concernant les points positifs, il y a le style de l'auteur, simple et direct, agréable à lire ; le découpage du roman en courts chapitres qui crée un rythme de lecture rapide ; les narrateurs multiples qui permettent une multiplication des points de vue et une meilleure compréhension des tenants et aboutissants de l'intrigue ; l'intervention de la victime qui s'intègre en décalage chronologique avec les faits relatés et nous dévoile peu à peu l'enchaînement des décisions qui a conduit au drame.
Ce qui m'a le plus plu dans La fille du train, c'est d'avoir une héroïne alcoolique qui mène l'enquête, une héroïne qui souffre de trous de mémoire à chaque fois qu'elle boit trop (ce qui lui arrive - malheureusement pour elle - très souvent), ce qui donne une ambiance où chaque souvenir est sujet à caution, où tout le monde devient suspect, elle y compris.. une multiplication de fausses pistes très bien gérée qui permet de ne pas découvrir le coupable trop tôt.
La fille du train est le premier roman de Paula Hawkins, et c'est plutôt une réussite. Je suis curieuse de voir ce que donneront ses prochains titres...
 
 
 
 

samedi 8 août 2015

Big Game, de Dan Smith

Fiche technique :

Auteur : Dan Smith
Traducteur : Cyril Laumonier
Titre : Big Game
Editeur / Collection : Michel Lafon / Jeunesse
Nombre de pages : 284
Date de parution : Mai 2015


Quatrième de couverture :

Comme tous les garçons de son village, et ce depuis des générations, Oskari doit accomplir le rite d’initiation qui fera de lui un homme. Sa mission : chasser un animal sauvage.
Livré à lui-même en plein cœur de la forêt boréale, il s’apprête à rentrer bredouille, lorsqu’un avion explose sous ses yeux. Près du lieu de l’accident, il découvre une capsule de sauvetage et à l'intérieur, un homme. Oskari est alors investi d’une nouvelle mission : le sauver des terroristes qui le pourchassent. Une aventure hors du commun qui sera pour lui l’occasion de découvrir la véritable signification du mot « courage ».


Avis :

J'ai lu Big Game dans le cadre d'un partenariat avec le site Livraddict et les éditions Michel Lafon. Un grand merci à eux pour m'avoir permis de découvrir ce roman jeunesse dépaysant et plein d'action.

Une fois n'est pas coutume, Big Game n'est pas un roman adapté au cinéma, mais un film (plus précisément un scénario) adapté en roman. Cela se sent au découpage, nerveux et haletant, où chaque court chapitre correspond à une action ou à un retournement de situation. Le rythme de lecture est rapide, le suspense est constant et les évènements s'enchaînent sans trop de temps mort. Même si l'intrigue semble improbable et tirée par les cheveux, le roman fonctionne très bien.
Je me suis prise au jeu facilement, tremblant pour le jeune Oskari, en oubliant totalement les grosses ficelles et les invraisemblances tant la lecture a été prenante. A mon avis, un(e) adolescent(e) devrait y prendre encore plus de plaisir que moi, car le héros leur ressemble sur certains points. Pas très sportif, peu sûr de lui, plein de doutes et victime d'un profond sentiment d'infériorité, mais voulant faire ses preuves et ne pas décevoir ses proches, Oskari est un jeune finlandais plein de ressources qui va tout mettre en œuvre pour réussir l'épreuve de son passage à l'âge adulte, à savoir ramener une proie aux hommes du village ; d'une tête de cerf Oskari passe allègrement à un président sain et sauf, mais peu importe, le principal est de ramener quelque chose, suivant en cela les préceptes ancestraux de la tribu :
« La forêt est un juge sévère, elle donne à chacun ce qu'il mérite. Nous devons savoir l'écouter, et nous battre bec et ongles pour notre proie. C'est ce que nous faisons depuis des siècles et ce que nous ferons pour des siècles. Rien ne nous est offert gratuitement. »

Les personnages sont intéressants, j'ai beaucoup aimé le décalage entre la fiction et ce que serait la "réalité" : l'ado qui doute devient un sauveur qui accompli des prouesses, et le président des Etats-Unis un homme un peu balourd qui se repose presqu'entièrement sur un jeune garçon de 12 ans. Les méchants sont vraiment méchants, même si leurs motivations sont simplistes, et n'hésitent pas à tuer pour arriver à leurs fins. Il y a des courses poursuites à foison, ça canarde et ça explose de tous les côtés, mais le roman laisse quand même la place à quelques petits passages d'introspection, où l'on découvre toute la beauté de la forêt boréale, et où l'on apprend à connaitre plus en profondeur nos deux héros.
 
Big Game est donc un roman jeunesse qui se lit très bien, qui possède le rythme frénétique d'un très bon film d'action, et que les adolescent(e)s féru(e)s d'aventures devraient apprécier tout particulièrement.


Notation :

7,5/10.


Pour les plus curieux d'entre vous, voici la bande annonce du film de Jalmari Helander et Petri Jokiranta dont est adapté le roman Big Game. Il n'y a malheureusement pas de sortie prévue en France pour l'instant...






samedi 4 juillet 2015

Doctor Who : À la croisée des mondes

Fiche technique :
 
Scénariste : Tony Lee
Illustrateurs : Mark Buckingham et Matthew Dow Smith
Traducteur : Yoann Boisseau
Titre : Doctor Who : À la croisée des mondes
Série / Volume : Doctor Who comics volume 8
Editeur : French Eyes
Nombre de pages : 100
Date de parution : Avril 2013
 
 
Quatrième de couverture :
 
Le Docteur, dernier survivant d'une race appelée les Seigneurs du Temps, voyage avec ses compagnons à bord du TARDIS, le célèbre vaisseau à l'apparence d'une cabine de police londonienne.
Avant de se poser sur une planète aux univers parallèles multiples dans le but d'y passer quelques jours de vacances, il est préférable de vérifier qu'elle n'est pas sur une faille temporelle instable, surtout lorsqu'un vaisseau sontarien vient s'y écraser, provoquant l'éclatement de tous les univers !
 
 
Avis :
 
J'ai eu la possibilité de lire Doctor Who : À la croisée des mondes grâce à l'opération Masse critique du site Babelio. Merci à eux, ainsi qu'aux éditions French Eyes, pour m'avoir fait parvenir ce comics.
 
Doctor Who : À la croisée des mondes contient deux histoires indépendantes sur le thème du voyage dans le temps et des mondes parallèles. Le Docteur est ici accompagné de Rory Williams et d'Amy Pond, ce qui situe clairement ces histoires dans le cadre de la onzième incarnation du Docteur, plus précisément les saisons 6 ou 7 de la série TV Doctor Who. Voilà pour le contexte. Maintenant, passons au contenu de la bande dessinée.
 
De gauche à droite : Rory, le Docteur et Amy
Histoire n° 1 :
En route pour assister à la finale de la coupe du monde de football au Wembley Station (1966), le TARDIS dépose les trois compagnons mille ans trop tôt, en plein conflit entre vikings et anglo-saxons. Le Docteur mettra en œuvre un moyen original pour pacifier une situation explosive.

Cette première histoire, assez courte, est pour moi la mieux dessinée. Les gros plans sont assez beaux et détaillés, et les personnages parviennent - un peu - à ressembler à leurs doubles de la série TV. Les autres cases sont par contre peu détaillées et plutôt moches, avec des personnages minimalistes et très peu de décors. L'histoire en elle-même est intéressante, l'ambiance est farfelue, j'ai passé un bon moment en la lisant.
 
Le Docteur, Rory et Amy
Histoire n° 2 :
Le Docteur, Amy et Rory passent quelques jours de vacances à Multiworld, un vaste complexe construit sur une fluctuation stabilisée de faille temporelle. Treize mondes différents permettent une immersion totale dans l'histoire de la Terre, à des périodes aussi différentes que la préhistoire, la conquête de l'ouest américain ou la seconde guerre mondiale. Les vacances se passent pour le mieux jusqu'à l'arrivée d'un vaisseau sontarien en piteux état...
 
Cette seconde histoire est plus développée et plus intéressante que la première. Elle fait intervenir de nombreux personnages, des technologies extraterrestres, il y a beaucoup d'action, de poursuites, de retournements de situation, le tout en étant fidèle à l'ambiance loufoque de la série TV. J'aurai pu prendre beaucoup de plaisir à la lire s'il n'y avait eu ces dessins approximatifs, bâclés, pour ne pas dire immondes ! Les personnages sont difficilement reconnaissables, tout en angles et en ombres, parfois à peine esquissés, avec des visages lisses, sans yeux ni bouche.


Ben Rory, où sont tes yeux ?! C'est normal que tu ne trouves pas le Docteur !
Les postures sont statiques et les couleurs ternes, pour résumer j'ai détesté. Et pourtant, je ne suis pas quelqu'un de difficile. 
Ces illustrations ont vraiment rendu la lecture de cette seconde histoire laborieuse, je n'ai malheureusement pas réussi à passer outre... C'est vraiment dommage car au final il ne me reste qu'une impression de grand gâchis.
 
Dernier point gênant, et je m'arrête là sinon vous allez finir par penser que je râle tout le temps (^_^') : il n'y a aucune séparation entre les deux histoires, si ce n'est une illustration grand format (et un changement radical de style !). Mais ce n'est pas une vraie séparation dans la mesure où des illustrations pleine page, il y en a même à l'intérieur des histoires ! J'aurais apprécié une page de titre au début de chaque histoire, ou alors un petit sommaire, avec le titre de l'histoire, le nom du dessinateur et la pagination ; ce n'est pas grand chose, mais c'est bien pratique et là cela m'a vraiment manqué car je ne sais pas qui de Mark Buckingham ou Matthew Dow Smith a réalisé les plus belles planches...
 
En conclusion, j'ai trouvé les histoires intéressantes et amusantes, bien dans l'esprit de la série TV, mais les illustrations sont vraiment trop inégales et ont un côté bâclé qui m'a vraiment gêné ; pour moi, il s'agit d'une bande dessinée à réserver aux fans inconditionnels de la série qui souhaiteraient absolument tout posséder...
 
 
Notation :
 
6,5/10.