dimanche 30 novembre 2014

Planning des conférences / rencontres / dédicaces à Lyon - Décembre 2014

Voici, classé par librairies et par dates, le programme lyonnais du mois de décembre 2014. Si vous avez connaissance d'un évènement à ajouter, n'hésitez pas à me le signaler.

Un petit clic sur le nom d'une librairie vous transportera directement sur son site officiel.

 
  • Laurent Gerra et Achdé - Rencontre / Dédicace - Mardi 2 décembre à 17h30
  • Michel Djaoui - Dédicace - Mercredi 3 décembre à 17h30
  • Bruno Jacomy et Cédric Lesec - Rencontre / Dédicace -  Jeudi 11 décembre à 17h30
  • Jean-Pierre Guéno - Rencontre / Dédicace - Mercredi 17 décembre à 17h
 
  • Jean d'Ormesson - Rencontre / Dédicace - Mercredi 3 décembre à 16h
  • David Foenkinos - Dédicace - Vendredi 5 décembre de 12h à 14h
  • Walid Nazim - Rencontre / Dédicace - Samedi 6 décembre à 15h
  • Thibaud Villanova et Maxime Léonard - Dédicace - Samedi 13 décembre à 15h
 
  • Anne Cresci - Dédicace - Mercredi 3 décembre à 17h
  • Harold Cobert - Rencontre / Dédicace - Jeudi 4 décembre à 17h30
  • Nikos Aliagas - Rencontre / Dédicace - Vendredi 5 décembre à 17h30
 
  •  Sébastien Bouillet - Dédicace - Samedi 6 décembre de 16h à 18h
  • Laurent Peyronnet - Dédicace - Samedi 13 décembre à 15h
  • David Foenkinos - Dédicace - Vendredi 19 décembre à 12h30
 
La voix aux chapitres :
  • João Ricardo Pedro - Rencontre - Jeudi 4 décembre à 19h30

  • Sylvain Prudomme - Rencontre - Mercredi 3 décembre à 19h
 
  • Florence Aubenas - Rencontre - Mercredi 3 décembre à 19h
  • Anouk Ricard - Rencontre - Samedi 6 décembre à 11h
  • Guillaume Gallienne - Dédicace - Samedi 13 décembre à 11h

Vivement dimanche :
  • David Foenkinos - Rencontre / Dédicace - Jeudi 4 décembre à 18h
  • Philippe Torreton - Rencontre / Dédicace - Jeudi 11 décembre à 18h



 

samedi 29 novembre 2014

Coeur de glace, de Richard Castle

Fiche technique : 
 
Auteur : Richard Castle
Titre : Cœur de glace
Série / Volume : Nikki Heat volume 4
Editeur : City éditions
Nombre de pages : 416
Date de parution : 2012
 
 
Quatrième de couverture :
 
Le cadavre d’une femme battue à mort est retrouvé dans une valise, au beau milieu des rues de Manhattan. Pour Nikki Heat qui découvre la scène de crime et ses détails, c’est une évidence : ce meurtre a des liens avec l’assassinat de sa propre mère, dix ans plus tôt. Nikki se lance dans l’enquête avec le journaliste Jameson Rook, toujours aussi charmeur.
Au fur et à mesure, elle se retrouve confrontée aux zones troubles du passé de sa mère. Des ruelles de Manhattan aux avenues de Paris, le duo de choc approche de la vérité. Mais, en déterrant des secrets de famille soigneusement cachés, Nikki se retrouve en plein dans la ligne de mire d’un tueur impitoyable.
 
 
Avis : 
 
Si vous aimez la série TV Castle, vous aimerez certainement Cœur de glace. On retrouve en effet dans ce roman tous les ingrédients qui font le succès de la série : des enquêtes policières tortueuses, des personnages sympathiques qui se soutiennent envers et contre tous, de l'humour, de l'amour, de l'action et des rebondissements. Pour celles et ceux qui ne connaitraient pas la série Castle ou n'auraient pas lu les précédents volumes de la série Nikki Heat, pas de soucis, vous pourrez apprécier ce roman sans problèmes de compréhension car les relations entre les personnages récurrents sont bien expliquées.
Le style de l'auteur est un peu passe partout, mais l'intrigue est intéressante et le rythme soutenu. Il m'a été impossible de lâcher le roman avant la fin tant révélations et rebondissements se sont succédés (un peu trop rapidement parfois), et ce jusqu'aux dernières lignes. En refermant le roman, je n'ai eu qu'une envie : lire la suite pour connaître le fin mot de l'histoire... ce qui m'a laissé comme une impression d'inachevé ; c'est dommage, et c'est en partie pour cela que ma note ne sera pas plus élevée.
 
 
Note :
 
7,5/10.
 
 
 

lundi 24 novembre 2014

L'attaque du Pizz' Raptor, de Renaud Marhic

Fiche technique :
 
Auteur : Renaud Marhic
Titre : L'attaque du Pizz' Raptor
Série / Volume : Lutins urbains volume 1
Editeur : Editions P'tit Louis
Nombre de pages : 127
Date de parution : Octobre 2013
 
 
Quatrième de couverture :
 
On les croyait disparus à jamais, chassés de nos contrées par la modernité. Erreur ! On peut bien avoir construit des villes à la campagne, les lutins se sont faits urbains ! Et ils n’ont rien perdu de leurs pouvoirs d’agaceries, tracasseries, et espiègleries…
Quel est donc cet inconnu qui s’en prend aux livreurs de pizzas, leur dérobant leur chargement sans jamais faire main-basse sur l’argent ? Gustave Flicman, jeune policier de la Grosse Cité, croise un soir le voleur. Si ce n’est pas un lutin, ça y ressemble bien… Mais voilà le coupable arrêté : c’était un simple SDF. Affaire réglée. Pas pour Gustave ! Qui ne se doute pas que sa quête du Pizz’ Raptor va le mener jusqu’à l’Université d’Onirie. Là où les Lutins Urbains ont trouvé refuge. Sous la protection du mystérieux Professeur B., Docteur en Lutinologie...
 
 
Avis :
 
Quand Renaud Marhic (le "Petit Reporter de l'Imaginaire") m'a proposé un partenariat pour L'Attaque du Pizz' Raptor, il m'a envoyé un lien pour découvrir les premières pages du roman (ICI). J'ai tout de suite été séduite, et la lecture complète de l'histoire a confirmé cette première impression très positive.
 
Ce roman jeunesse (de 7 à 77 ans selon l'éditeur) est un concentré d'humour et de bonne humeur : l'auteur fait preuve d'une grande inventivité et les jeux de mots fusent, jusque dans les noms des personnages. L'intrigue est loufoque à souhait et nous entraîne dans un monde légèrement futuriste, où les établissement publics sont sponsorisés par de grandes marques et où le fait de penser à une créature imaginaire peut lui faire prendre vie... L'enquête, farfelue, est menée par un jeune policier attachant et mêle habilement découverte de créatures fantastiques, action et suspense.
Les chapitres sont assez courts, quelques illustrations noir et blanc accompagnent les points principaux de l'intrigue, et l'auteur fait participer le jeune lecteur à l'histoire par le biais de notes de bas de page (« Psiiiiit ! Au fait, cher lecteur, tu as bien gardé le dictionnaire près de toi, comme je te le conseillais à la page 25 ? Non, moi, si je demande ça, c'est question sécurité. Parce que ceux qui l'ont pas, le dictionnaire, dans un instant, ils pourraient bien le regretter... »). C'est loufoque et amusant, ni lourd ni vulgaire, et écrit avec beaucoup d'intelligence tout en restant extrêmement accessible.
J'ai eu le sourire aux lèvres durant toute la lecture, et cet état d'esprit a perduré le reste de la journée. Rien que pour cela, j'en redemande !
 
 
Ma note :
 
8,5/10.
 
 
Deux exemples d'illustrations, réalisées par GODO
 
 
 

dimanche 23 novembre 2014

Refrain criminel, de Romain Besse

Fiche technique :
 
Auteur : Romain Besse
Titre : Refrain criminel
Editeur : Chemin vert éditions
Date de parution : Novembre 2014
 
 
Résumé éditeur :
 
Attiré par une mystérieuse lettre anonyme, Charles Bossu, détective parisien, rejoint l'île de la petite France, petite île tranquille qui devient peu à peu le théâtre d'une étrange affaire criminelle : Maxime Lenoir, propriétaire peu avenant d'un magasin de disques est retrouvé mort, assassiné. En guise de signature, le tueur a laissé derrière lui un quatrain, et une chanson qui tourne en boucle. Avec l'aide du commissaire Lafarge, l'enquêteur est bien décidé à mener pleinement l'enquête et à découvrir la vérité. Mais qui peut bien être le criminel ? et pourquoi signe-t-il ses crimes d'un quatrain et d'une chanson ?
 
 
Avis :
 
J'ai lu Refrain criminel dans le cadre d'un partenariat avec les éditions Chemin vert, que je remercie pour m'avoir permis de découvrir ce premier roman d'un tout jeune auteur.
 
Mon avis concernant ce roman policier est très mitigé. J'ai lu une version non corrigée, truffée de fautes de grammaire, d'accords et de ponctuation, une version où un gros travail de reformulation devrait être entrepris : vous vous en doutez, ma lecture a été quelque peu laborieuse ! Et donc, forcément, je n'ai pas pu m'immerger pleinement dans l'histoire. Mais cela n'explique pas tout...
Si l'intrigue est intéressante, j'ai trouvé qu'elle n'était correctement exploitée. Les personnages sont stéréotypés, mais leurs comportements ne sont pas très logiques : entre le célèbre commissaire incapable d'additionner deux et deux et le grand détective pétrifié d'effroi à la vue d'un homme étranglé (vu l'expérience dont il se vante tout le long du roman, on pourrait s'attendre à une toute autre réaction face à un cadavre somme toute assez "propre"), on se demande bien comment ils vont arriver à trouver le criminel. Sans compter les déductions un peu rapides, comme par exemple  déclarer que la première victime a été assassinée à l'extérieur et son corps transporté dans la salle sous prétexte que l'arme du crime n'a pas été retrouvée près du corps ; vu que la victime a été étranglée, il me semble quand même plus simple pour le tueur de repartir avec l'arme du crime (une cordelette ? un bout de tissu ?) que de transporter un cadavre...
Mais bon ce roman n'a pas que des points négatifs. Il m'a fait penser aux enquêtes d'Hercule Poirot dans son déroulement et j'ai été surprise par le dénouement : si j'avais bien compris le mobile, je n'avais néanmoins pas suspecté la bonne personne.
Un roman perfectible donc, qui cumule quelques erreurs de débutant, et qui s'adresserait selon moi plutôt à des lecteurs n'ayant pas trop l'habitude du genre policier... A tenter avec la version corrigée, qui ne saurait tarder.
 
 
Notation :
 
6/10.



jeudi 20 novembre 2014

Mémoires d'un tas de charbon, de Thierry Declercq

Fiche technique :

Auteur : Thierry Declercq
Titre : Mémoires d'un tas de charbon
Editeur / Collection : Les éditions Atria / Polar
Nombre de pages : 324
Date de parution : Octobre 2014


Quatrième de couverture :

À la nouvelle du décès du dernier de ses amis d'enfance, Manu éprouve le besoin d'écrire ses mémoires. Il raconte l'année de ses treize ans ; il raconte ses amis Jaku, Belette et Deschamps ; il raconte surtout l'enlèvement de Tiphaine, six ans, un soir de 14 Juillet. Deschamps dit alors savoir que c'est l'œuvre d'un marginal du nom d'Adam Rose... Ils décident de lui rendre visite mais Rose tente de s'enfuir...
Chaque jour, enlèvements, viols, homicides, tortures et autres monstruosités défraient la chronique. Quels monstres se cachent derrière ces crimes dont les mobiles nous paraissent souvent si dérisoires ? Ici pas de héros, mais des personnages simples et profondément humains, des monstres ordinaires...
Mémoires d'un tas de charbon est le premier roman de Thierry Declercq. L'auteur observe, au fil des pages, sans jugement, avec même une sorte d'affection, les monstres qui évoluent, incognito, parmi les gens du commun : une voisine cupide, un ami fragile, un autre trahi, un amant éconduit, un gamin battu... des monstres en devenir...



Mon avis :

J'ai lu Mémoires d'un tas de charbon dans le cadre d'un partenariat avec le site Livraddict et les éditions Atria ; je les remercie pour m'avoir permis de découvrir ce très bon roman.

Une petite commune du Nord, au pied d'un terril ; des familles monoparentales, démissionnaires, alcooliques ou violentes ; et une phrase glaçante qui revient, comme un leitmotiv : "Tout ce que je peux prendre m'appartient". Il suffira d'une étincelle, la disparition tragique d'une petite fille, pour embraser la ville... Au travers des souvenirs d'un jeune homme, nous découvrons dans un premier temps comment cette disparition a été vécue par une bande d'amis, des adolescents que l'on pourrait qualifier de "difficiles". Dans la deuxième partie du roman nous suivons alternativement le marginal injustement accusé d'enlèvement et la meilleure amie de la mère de la petite disparue.
J'ai eu un peu de mal au début de la seconde partie à cause du changement radical de point de vue, j'ai même pensé un moment qu'il s'agissait d'une deuxième histoire, indépendante, car la première partie semblait se suffire à elle-même. Elle s'est cependant très vite insérée dans le cours de l'intrigue, éclairant les faits sous un jour nouveau et apportant les réponses qui manquaient à la fin de la première partie...
Le style de l'auteur est agréable à lire, le rythme du roman est soutenu, et l'on ne découvre le fin mot de l'histoire qu'à la fin : voilà donc trois bonnes raisons pour découvrir ce très bon polar axé sur les faits divers. Pas d'enquête policière ici, mais une sorte d'étude de l'âme et de la dynamique des relations humaines.
Voisin(ne)s, ami(e)s, amant(e)s... finalement que savons-nous de nos proches ? Les connaissons-nous réellement ? Réfléchissez-y après avoir lu Mémoires d'un tas de charbon, vous ne verrez plus votre entourage de la même manière !


Notation :

8/10.